fiensou 59510 ft kdf

lache un max de commmmm

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:33

Modifié le samedi 02 juin 2007 15:55

h.e.m

h.e.m
ECONOMIE SOUTERRAINE

LA TRIBUNE qui s'intéresse aux « banlieues dans le piège de l'économie informelle », affirme « trafic de drogue, contrebande en tous genres : l'économie souterraine joue un rôle de plus en plus important dans les banlieues même s'il demeure impossible à mesurer avec précision » sachant que « les policiers commencent à s'inquiéter de l'achat d'entreprises légales par des caïds des « cités » et que « le stade de la « débrouille » s'efface devant la professionnalisation de la délinquance dans de nombreux quartiers ».
En introduction de l'article le journal fait état du chantage exercé sur un directeur de supermarché par les patrons d'une société de surveillance qui voulaient lui imposer les prestations de leur société sous peine de voir ses rayons dévalisés. D'après le journal, l'enquête a montré que la société de surveillance en question avait été montée à partir des fonds d'un trafic d'héroïne. Le quotidien qui souligne que le policier des RG qui relate cette histoire a déjà recensé deux affaires de ce type depuis le début de l'année, rapporte que selon lui « les voyous des cités (...) (qui) atteignent 35-40 ans , réinvestissent leurs capitaux dans des activités licites comme le gardiennage mais aussi les prestations de service et le bâtiment ». Affirmant que les émeutes de novembre ont « largement bénéficié aux caïds » qui « surfent sur le sentiment de révolte » des jeunes pour « chasser des quartiers les symboles de l'Etat et de son autorité », le quotidien note que « peu à peu les cités passent de la « débrouille » à des trafics beaucoup plus organisés générant de consistants bénéfices » sachant que dans un premier temps ces sommes sont « flambées » puis au fur et à mesure que les amateurs se professionnalisent les bénéfices sont « sauvagement protégés contre les concurrents ». Selon le criminologue Xavier Raufer, « les bandes contrôlent leur territoire puis rayonnent sur d'autres cités ou même vers l'étranger par des logiques claniques ». D'après la Tribune, pour mesurer les manifestations de l'économie souterraine, les RG avaient établi une échelle allant de 1 (présence de vente cannabis sans trafic local) à 6 (trafic multiples dont l'héroïne ; quartier pris en main par les caïds qui font régner un calme de façade pour protéger leur activité) avec en 1998, 711 quartiers affectés par les trafics dont 97 en catégorie 6. Le journal qui indique que depuis une décision du gouvernement Jospin aucun instrument ne mesure plus les trafics et que « seules restent les enquêtes policières coups de projecteurs ponctuels dans une réalité opaque », rapporte que selon les RG « les bénéfices sont souvent envoyés au pays par les délinquants non français » et que Tracfin, chargé de la lutte contre le blanchiment, « a sonné le tocsin en révélant que les mafieux de banlieue utilisent l'or comme moyen pour transférer leurs bénéfices vers le Maghreb ou le Proche -Orient ». Pourtant, assure le quotidien, « ce qui inquiète le plus c'est l'achat de commerces et d'entreprises », ainsi les bandes de Hem dans le Nord blanchissaient - elles leurs bénéfices dans des laveries, des boucheries et surtout des bars, alors qu'à Marseille (quartier Saint Barthélémy) « des commerçants ont été contraints de fermer leur magasin repris ensuite pour une bouchée de pain par des membres du trafic de stupéfiants installés dans la cité ». Le journal qui assure qu'à Chanteloup les Vignes des caïds de la ZAC de la Noé ont investi dans « des sociétés privées obtenant des contrats de service public », s'inquiète en conclusion « Plus ambitieux, mieux organisés jusqu'où iront les délinquants des cités ? ».

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:16

c koi tn kartier toi lache ta dedicasse

c koi tn kartier toi lache ta dedicasse
HEM
Hauts Champs, Longchamps, ...

MONS en BAROEUL
Zup Nouveau Mons, ...

ROUBAIX
Epeule, Alma-Gare, Trois Ponts, ...

TOURCOING
Zup Bourgogne, Pont-Rompu, ...

LILLE
Lille sud, moulins-belfort, wattignies, wazemmes, ...

MAUBEUGE
Epinette, ...




Il existe six degrés de violence :

Degré 1 : Racket, coups et blessures, rixes, règlements de compte, dépouille, vols avec violence, razzias visant les commerçants, incendies de voitures, de conteneurs à ordure, de locaux communs des immeubles des cités, etc. Ces violences de première catégorie ont augmentées (en valeur absolue) de 1 000 % entre 1993 et 1998 ! ! !
Degrés 2 et 3 : Amplification du 1er degré : mêmes violences mais exercées en réunion et de plus en plus souvent.
Degré 4 : Lapidation des véhicules de police et attroupements hostiles aux forces de l'ordre.
Degré 5 : Violence physique aggravée contre les policiers
Degré 6 : Emeutes


REMARQUE :
Il faut qu'il y ait eu au moins cinq faits de même nature dans l'année pour que les R.G. classent un quartier dans l'un des degrés ci-dessus.
C'est dans ces quartiers que les niveaux 4 à 6 de violences urbaines sont atteints.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:14

Modifié le vendredi 31 août 2007 09:42

hem59510

Le cannabis est très disponible sur le site de Lille, sous forme de résine (produit dominant), d'herbe et, beaucoup plus rarement, d'huile. Le commerce y a peut-etre pris une ampleur supplémentaire (mais les interpellations sont en diminution).
La commune de Hem fait partie des lieux de forte disponibilité et de commerce. Située au nord-est de la Métropole lilloise, la ville de Hem connait de très forts contrastes sociaux ; une de ses avenues (le boulevard du shit), située dans le quartier populaire des Hauts-Champs, est réputée depuis de longues années pour la vente de cannabis.
Sur Hem cela fait des années que l'on voit des clients immatriculés 62, voire dans la Somme ; il y a une spécificité. La résine et l'herbe se vendent maintenant au kilo ; on avait des barrettes, voire des plaquettes, on a maintenant des kilos [policier].

Accéssibilité
Comme pour les autres produits, le cannabis est accessible par différents moyens : aux Pays-Bas (en coffee shops ou auprès des dealers), en Belgique (Anvers et Mons sont les villes les plus citées), dans un grand nombre de quartiers centraux ou populaires des grandes villes ou des villes périphériques (Mons-en-Baroeul, Hem, ...)
hem59510

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:11

hem 59

hem 59
La justice belge a interpellé jeudi à Bruxelles un Français qui était recherché pour avoir grièvement blessé un policier lors d'une fusillade à Roubaix (nord de la France) en octobre 2003, a indiqué vendredi le parquet de Bruxelles.

Ali Boulahfa, hémois, 23 ans, a été condamné par défaut fin 2006 à 16 ans d'emprisonnement, pour "violences volontaires avec arme, en réunion, sur personnes dépositaires de l'autorité publique" suite à une fusillade avec la police à Roubaix, au cours de laquelle un policier avait été grièvement blessé le 17 octobre 2003.

Deux complices, Yacine Kabous, hémois lui aussi et Farid Hadiouche, roubésien qui avaient participé à la fusillade, avaient été condamnés lors du même procès à Lille (nord de la France) à 11 ans et 6 ans de prison, et incarcérés.

Boulahfa a été interpellé jeudi dans un appartement de Koekelberg, dans l'agglomération bruxelloise.

La police y a découvert des lance-roquettes, des fusils, un fusil "riot-gun", une mitraillette avec deux chargeurs complets, un fusil d'assaut Kalachnikov, une arme de poing, des gilets pare-balles, de l'explosif, des détonateurs, des jeux de plaques d'immatriculation françaises, des faux papiers et les clés d'une BMW X5 volée, selon un communiqué du parquet.

La police judiciaire belge enquêtait à la demande des autorités françaises, qui avaient lancé un mandat d'arrêt européen à son encontre.

Un jeu de faux-papiers a également été découvert lors de son interpellation, selon la police judiciaire de Lille qui a collaboré à l'enquête.

Après son interpellation jeudi, Ali Boulahfa a été placé en détention provisoire par la juge d'instruction bruxelloise Isabelle Panou et inculpé pour "détention d'armes et association de malfaiteurs".

Boulahfa a été interpellé alors qu'il était "sur le point de commettre une attaque de banque ou de fourgon blindé dans le Nord-Pas-de-Calais", a précisé la police judiciaire (PJ) de Lille.

La PJ a par ailleurs indiqué qu'elle allait effectuer des recoupements pour examiner son éventuelle participation à d'autres vols à main armée commis ces derniers mois dans la région, notamment une tentative d'attaque d'une banque à Neuville-en-Ferrain (Nord) en juin 2006.

Le 17 octobre 2003 à Roubaix, une fusillade avait éclaté alors que les policiers, qui avaient repéré une voiture volée à bord de laquelle se trouvait Ali Boulahfa, s'apprêtaient à effectuer un contrôle.

Un policier avait été grièvement blessé à la mâchoire, atteint par une balle de Kalachnikov et a subi deux ans d'incapacité totale de travail. Le ministre français de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait rendu visite au policier blessé hospitalisé à Lille.

Les deux autres hommes ayant participé à la fusillade et qui, avaient été arrêtés , avaient été condamné à 11 ans et 6 ans de prison lors du procès à Lille.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 16:00

Modifié le mercredi 04 février 2009 19:56