« Il y a eu d'abord une déflagration, on a cru à un pétard de la fête des Allumoirs, raconte une habitante de la rue Puget, puis une pétarade a suivi. Ça a été très vite. » C'est juste devant chez elle, au milieu de cette étroite rue d'une cinquantaine de mètres de long, que la voiture banalisée de la BAC bloque tout d'abord la Mercedes qui se présente en sens inverse.
Deux des trois policiers sortent alors que le troisième reste au volant, comme l'exige la « procédure ». La Mercedes possède des vitres fumées, ce qui explique que les deux fonctionnaires ne peuvent anticiper la réaction des malfaiteurs : un tir avec une arme de poing explose le pare-brise.
Ils retournent immédiatement vers leur véhicule afin de se protéger et de se dégager. Cest au moment où ils réintègrent l'habitacle que l'un des deux, un brigadier de 32 ans, est atteint par un nouveau tir. Il est touché à la mâchoire. La Mercedes bondit alors en marche arrière, s'arrête 30 m plus loin, au carrefour de la rue Henri-Regnault et, cette fois, c'est à coups de kalachnikov que les policiers sont mitraillés avant que le véhicule prenne la fuite.
Le quartier est rapidement quadrillé et bouclé par de nombreuses forces de police, en vain. Hier soir, la Mercedes n'avait toujours pas été retrouvée. Ni ses occupants, même si plusieurs « équipes » sont semble-t-il dans le collimateur du SRPJ de Lille. Le plan 543, visant à verrouiller les frontières, a été déclenché.
Deux des trois policiers sortent alors que le troisième reste au volant, comme l'exige la « procédure ». La Mercedes possède des vitres fumées, ce qui explique que les deux fonctionnaires ne peuvent anticiper la réaction des malfaiteurs : un tir avec une arme de poing explose le pare-brise.
Ils retournent immédiatement vers leur véhicule afin de se protéger et de se dégager. Cest au moment où ils réintègrent l'habitacle que l'un des deux, un brigadier de 32 ans, est atteint par un nouveau tir. Il est touché à la mâchoire. La Mercedes bondit alors en marche arrière, s'arrête 30 m plus loin, au carrefour de la rue Henri-Regnault et, cette fois, c'est à coups de kalachnikov que les policiers sont mitraillés avant que le véhicule prenne la fuite.
Le quartier est rapidement quadrillé et bouclé par de nombreuses forces de police, en vain. Hier soir, la Mercedes n'avait toujours pas été retrouvée. Ni ses occupants, même si plusieurs « équipes » sont semble-t-il dans le collimateur du SRPJ de Lille. Le plan 543, visant à verrouiller les frontières, a été déclenché.